Projets

2026-2027 La Peur
de Bertold Brecht
Adaptation par Olivier Robert
La Peur de Bertolt Brecht met en regard l’insouciance du quotidien et la montée progressive de la peur et de l’extrémisme. Par l’alternance de farce et de sketchs, le spectacle interroge la parole, la suspicion et la responsabilité individuelle face à l’Histoire.

2025 - Portrait de famille, de Denise Bonal
Portrait de famille raconte le quotidien d’une famille populaire confrontée aux difficultés de la vie ordinaire. À travers une tranche de vie simple et actuelle, la pièce explore les tensions, les liens et les fragiles équilibres qui traversent le foyer.

2024 - Cher menteur, de Jérôme Kilty, traduit par Jean Cocteau
Cher menteur retrace la correspondance entre l’écrivain George Bernard Shaw et l’actrice Mrs Patrick Campbell. À travers leurs lettres, la pièce explore une relation faite d’admiration, d’humour et de solitude, sur fond de vieillissement et de vie artistique au début du XXᵉ siècle.

2022 - La Nuit juste avant les forêts
de Bernard-Marie Koltès
La Nuit juste avant les forêts suit un homme seul, étranger, errant la nuit sous la pluie dans une ville hostile. À travers un long monologue, la pièce explore la solitude, le rejet et le désir de rencontre, où seule la parole devient acte.

2021 - Inconnu à cette adresse
de Kathrine Kressmann Taylor
Inconnu à cette adresse est un échange de lettres entre deux associés, l’un resté aux États-Unis, l’autre retourné en Allemagne en 1932. Au fil de la correspondance, leur relation se transforme tandis que l’un se laisse progressivement gagner par l’idéologie nazie.

2019 - Nuit gravement au salut
d'après Henri-Frédéric Blanc
Nuit gravement au salut se déroule lors d’un dîner où une jeune auteure en difficulté fait face à un éditeur prêt à tout pour imposer ses conditions. Dans ce huis clos tendu, la pièce met en jeu un affrontement de pouvoir et de séduction, révélateur de certains cynismes du monde contemporain.

2018 - Choix d'une déesse
de René Morax
Le Choix d’une déesse met en scène les débats et critiques suscités par la Fête des Vignerons de 1905, à travers une comédie où s’opposent morale rigoriste et esprit festif. René Morax y détourne avec humour les reproches d’une bourgeoisie conservatrice face à la célébration populaire.
